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Critical, creative and digital writingEcriture critique, créative et numérique

 ? 𝞪/A
7 40 2014iles-et-vallees  

Claustrophobie

La sensation d'être rongé, Le sentiment d'imploser– Ces émotions pénibles à vivre Qui font partie du quotidien, Je les ressens en moi En cet instant sans fin. Tiraillé de l'intérieur, Je suis un trou noir Qui s'engloutit Sans que je ne puisse Rien y faire– A part sombrer, Bien entendu, Dans les méandres D'un cosmos diffus. Lorsque ma peau Est prison, Lorsque mon corps Est torture, Lorsque mes sens A l'unisson, Me disent que rien ne vaut La peine D'être vécu– C'est dans ces moments étranges Que l'écriture M'apaise. La claustrophobie S'étale devant moi, En mots tragiques, En lignes éparses. Je reprends le contrôle De mon esprit De mon corps De mes ennuis Futiles à tort. La sensation d'être rongé De l'intérieur S'évapore, Plus j'y pense, Plus je l'écris. Je me sens léger, Emporté par le souffle De mon envolée lyrique. Je ferme les yeux, Et aperçoit la transparence De l'existence, Et à travers ce voile cosmique, Les montagnes de mon enfance, Et le torrent de ma vallée. Je vois Leslie et nos lapins, Je vois les Tontons et les Tatas, Je vois ma Maman et mon Papa, Je vois Julien, Christelle, et Jessica, Grand-Maman et Grand-Papa, Les Cousins et les Cousines, Qui eux, aussi, sont là. Je les vois tous Et je souris. Je me rappelle que ma vie N'est pas que souffrance Et ennui. Merci à vous d'être là Et d'exister Dans les vallées De mes pensées.
La sensation d'être rongé, Le sentiment d'imploser– Ces émotions pénibles à vivre Qui font partie du quotidien, Je les ressens en moi En cet instant sans fin. Tiraillé de l'intérieur, Je suis un trou noir Qui s'engloutit Sans que je ne puisse Rien y faire– A part sombrer, Bien entendu, Dans les méandres D'un cosmos diffus. Lorsque ma peau Est prison, Lorsque mon corps Est torture, Lorsque mes sens A l'unisson, Me disent que rien ne vaut La peine D'être vécu– C'est dans ces moments étranges Que l'écriture M'apaise. La claustrophobie S'étale devant moi, En mots tragiques, En lignes éparses. Je reprends le contrôle De mon esprit De mon corps De mes ennuis Futiles à tort. La sensation d'être rongé De l'intérieur S'évapore, Plus j'y pense, Plus je l'écris. Je me sens léger, Emporté par le souffle De mon envolée lyrique. Je ferme les yeux, Et aperçoit la transparence De l'existence, Et à travers ce voile cosmique, Les montagnes de mon enfance, Et le torrent de ma vallée. Je vois Leslie et nos lapins, Je vois les Tontons et les Tatas, Je vois ma Maman et mon Papa, Je vois Julien, Christelle, et Jessica, Grand-Maman et Grand-Papa, Les Cousins et les Cousines, Qui eux, aussi, sont là. Je les vois tous Et je souris. Je me rappelle que ma vie N'est pas que souffrance Et ennui. Merci à vous d'être là Et d'exister Dans les vallées De mes pensées.