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Critical, creative and digital writingEcriture critique, créative et numérique

 ? 𝞪/A
5 51 2019vivant  

Des mois d'embarras

Je retrouve ma voix après des mois d'embarras où j'ai dû me débarrasser de mes émois et de mon intellect afin de survivre à l'industrie du désavoir. Je retrouve mon identité après des heures passées à peser le pour et le contre d'un grain de sable laissé négligemment au milieu de la plage de l'enseignement. Je retrouve les mots de lumière sur les surfaces de plastique, comme si, incapable de parler de ma psyché, je me devais de taper sur un clavier pour produire une musique qui n'a ni mélodie ni rythme. Je retrouve un peu d'envie, un peu de fierté, un peu de débit dans le flux de pensée. Je retrouve la source imaginaire qui fait de moi l'homme que je suis, cette source qui naît de l'érosion des montagnes de l'expérience par les rafales sacrées de l'apprentissage, l'apprentissage constant de l'enfant émerveillé qui sommeille en mon sein sans cesser de chuchoter. Je retrouve l'autocritique qui me pousse à faire mieux en commentant le chaos de ces mots que vous lisez. Je retrouve le besoin de crier que ce poème n'est pas le dernier.
Je retrouve ma voix après des mois d'embarras où j'ai dû me débarrasser de mes émois et de mon intellect afin de survivre à l'industrie du désavoir. Je retrouve mon identité après des heures passées à peser le pour et le contre d'un grain de sable laissé négligemment au milieu de la plage de l'enseignement. Je retrouve les mots de lumière sur les surfaces de plastique, comme si, incapable de parler de ma psyché, je me devais de taper sur un clavier pour produire une musique qui n'a ni mélodie ni rythme. Je retrouve un peu d'envie, un peu de fierté, un peu de débit dans le flux de pensée. Je retrouve la source imaginaire qui fait de moi l'homme que je suis, cette source qui naît de l'érosion des montagnes de l'expérience par les rafales sacrées de l'apprentissage, l'apprentissage constant de l'enfant émerveillé qui sommeille en mon sein sans cesser de chuchoter. Je retrouve l'autocritique qui me pousse à faire mieux en commentant le chaos de ces mots que vous lisez. Je retrouve le besoin de crier que ce poème n'est pas le dernier.